Tout Costa Rica BLOG

Partager son carnet de voyage au Costa Rica pour aider ceux qui préparent !

Un superbe voyage en famille - août 2026

Présentation :

4 personnes : 2 adultes, 1 garçon pré ado de presque 12 ans et une petite fille de presque 6 ans
Nous sommes habitués à voyager : avion, location de voiture, changement d’hébergement régulièrement pendant le séjour en Europe essentiellement pour les enfants.
Nos voyages sont axés, nature, paysage et photos. Tous le monde randonne facilement même si nous ne sommes pas de grands randonneurs. Nous voyageons lentement depuis quelques années préférant rater de sites plutôt que de courir ou de frustrer la famille. Nos voyages sont faits pour tous les membres de la famille chacun devant prendre du plaisir.
Les parents ont un peu plus voyagé avant l’arrivée des petits. Donc 1er voyage lointain pour les 2 enfants.

Arrivée au Costa Rica

Vol Air France : départ à 13 h 40, arrivée à 17 heures : tout s’est bien passé.

Logement : Melrost B&B.

La navette Tout Costa Rica est venue nous chercher.

Attention : pour avoir le Wi-Fi de l’aéroport, lorsque vous êtes sorti du bâtiment, vous le trouverez au niveau des départs, au-dessus du parking couvert qui est sur votre droite. Le Wi-Fi nous a permis de contacter la navette, car nous n’avions pas vu la personne chargée de venir nous récupérer.

Bon accueil et bonne nuit à Melrost B&B. Nous nous sommes écroulés à 19 h 30 et réveillés avant 4 h. Accueil très sympathique.
Petit-déjeuner complet : fruits, omelette, toast, jus d’orange et café.

Briefing très sympa également, qui nous a permis de prendre de nouvelles informations que nous n’avions pas trouvées dans les blogs et sur le forum.

La voiture a été livrée à l’hôtel durant le briefing. Il est possible de récupérer la voiture seul et de déclarer deux conducteurs. Cela facilite les choses quand on est deux puisque l’un est au briefing et l’autre récupère la voiture. Pour nous c’est l’agence DOLLAR/HERTZ.

Direction Ojochal

Départ pour Ojochal, avec découverte et étonnement de la conduite costaricienne.
Bien que nous vivions juste à côté de Paris, où la conduite est plutôt sportive, c’était perturbant, car les automobilistes ne sont pas très respectueux des limitations de vitesse et des lignes continues jaunes interdisant de doubler. Mais on s’y fait après quelques heures de conduite. Et comme on est en vacances, tout va bien !

Nous avons fait les courses au supermarché Maxi Palí à Uvita. Tout ce qu’il faut pour remplir le frigo à bon prix.

Ensuite, arrivée à Ojochal dans un Airbnb qui nous a vraiement plu : trois chambres, climatisation dans toutes les chambres, nécessaire car nous venons de vivre un choc atmosphérique et thermique en arrivant au pacifique sud. Que de chaleur et d’humidité ! Une petite piscine. Tout est neuf et vraiment design. Très confortable pour démarrer les vacances.
Nous avons dormi quatre nuits à Ojochal et avons effectué les activités suivantes.

Parc Marino Ballena

Réveil encore un peu matinal mais quel plaisir d’écouter la nature se réveiller assis tranquillement sur la terrasse jumelles autour du cou. Ce souvenir restera longtemps dans ma mémoire.

Premier matin : parc Marino Ballena, secteur Playa Chaman.
Balade sur la plage et le long du trail en sous-bois. Portion très tranquille du parc. Nous avons apprécié le calme et le peu d’agitation, moins importante qu’à Playa Uvita.
Découverte de la flore majestueuse et des premiers animaux : lézard géant, fourmis coupe-feuille, crabes, bernard-l’hermite, ainsi que de la plage de rêve du parc.

L’après-midi, après un bon repos, nous sommes allés à Playa Ventanas profiter du calme de la plage à partir de 16 heures pour une baignade pour les filles et un coucher de soleil magnifique ! Ambiance très sympa et familiale.
Nous sommes allés chercher notre diner dans un soda, chez Soda Ojoche : très bon ! Fajitas, enchiladas et burrito.

Baleines et dauphins

Le lendemain matin, nous sommes partis à la recherche de baleines et de dauphins avec Dolphin Tours, balade réservée et payée en ligne (une réduction carte premium s’applique) sans avoir oublié de prendre des médicaments contre le mal de mer — bien nous en a pris ! Plusieurs personnes étaient malades sur le bateau ce jour-là.

Nous avons eu la chance de voir une baleine et son baleineau à de nombreuses reprises. Pas de dauphins ce jour-là, mais la matinée aura été belle !
Les garçons ont trouvé le tous une peu long mais par les filles. Il est vrai que nous avons passé 4 heures sur le bateau qui était complet donc l’espace vital était restreint.

Nous passons prendre un poulet rôti au supermarché MAXI PALI puis nous rentrons – reste de l’après-midi relax à la maison. Nous profitons de la piscine : nous avons eu chaud sur le bateau.

Cascade de Nauyaca

Le lendemain, départ pour la cascade de Nauyaca.

Avant cela, passage chez le réparateur de pneus, Lanterra : nous avions détecté une baisse de pression. Bingo : crevaison lente, un clou était logé dans le pneu avant gauche. Réparation ultra rapide, avec une mèche posée pour 10 000 colones en cash. Cette réparation aura tenu durant toutes les vacances.

Nous avons marché à partir du site géré par Nauyaca Waterfalls, l’autre compagnie ne permettant pas un aller-retour à pied.
22 000 colones, soit environ 45 $, parking compris pour quatre. Les enfants ont payé comme les adultes.
Presque 7 km. Nous avons apprécié la marche malgré la chaleur humide : à l’aller en montée et au retour en descente. Il y a de l’eau disponible au parking et en haut, à la cascade.
Nous sommes arrivés à 8 h 15 et sommes revenus à la voiture à 12 h 15. Nous avons quitté la cascade au moment opportun selon nous, car nous étions peu nombreux durant une heure et demie, ce qui fut notamment apprécié par le photographe.
Au retour au parking : possibilité de nettoyer ses chaussures de randonnée : ce fût utile en effet. Il y a des douches et toilettes au parking également
Nous en gardons un très bon souvenir. Cascade exceptionnelle dans un écrin superbe et baignade ultra agréable.

Retour à la maison des vacances, déjeuner au frais et après-midi tranquille dans la piscine avant de boucler les valises : nous partons demain pour Monteverde.

Pendant plusieurs jours, du jardin-terrasse de la maison, nous avons pu admirer de nombreux oiseaux, dont des toucans et des colibris, ainsi que des oiseaux colorés.
Nous y avons aussi entendu nos premiers singes hurleurs.

Monteverde

Départ le lendemain matin pour Monteverde, avec cinq à six heures de route prévues.

Nous sommes bien d’accord avec Marc de Tout Costa Rica : le paysage de palmiers est un peu monotone sur le chemin.
Premier arrêt pour prendre de l’essence, puis second arrêt au pont de Tarcoles.
Quel plaisir, par cette chaleur, de manger une glace à 10 heures du matin !
Les crocodiles sont là, fidèles au poste. Nous les admirons quelques minutes, puis nous reprenons la voiture et c’est reparti.

Beaucoup de circulation et de travaux : trajet fatigant pour le pilote. Le co-pilote profite par contre du paysage superbe dès que la montée commence, c’est superbe !
Arrivée à Monteverde. Le temps est correct. Nous allons déjeuner dans un restaurant près d’un supermarché où nous avons aussi fait les courses : salade composée, casado, fajitas et frites. Cela nous a bien plus : choco cafe y restaurante. Accueil sympathique.
Nous nous installons dans notre Airbnb. Le soir, les enfants sont fatigués : trop de voiture.
Papa part tout seul voir le coucher de soleil au Cerro Pinocho : Se garer le long de la route derrière les autres voitures, ne pas aller jusqu’au point GOOGLE, s’arrêter avant dès que l’on trouve que la vue est jolie.

La nuit, la pluie se déchaîne, le vent aussi. Le lendemain matin, grosse interrogation : est-ce que nous irons faire les tyroliennes de Selvatura ? Finalement, on se lance.

Nous pensions que notre fille de cinq ans serait accompagnée sur les tyroliennes puisque nous nous en étions assurés au préalable par un échange de mails qu’une personne l’accompagnerait durant tout le parcours, mais ce ne fut pas le cas. Nous étions un peu surpris et inquiets à vrai dire mais on s’est trouvé devant le fait accompli au moment de démarrer la 1ère tyrolienne. Ce n’est pas faute d’avoi posé la question à plusieurs personnes avant. Au final, elle a bravé ses premières appréhensions et tout s’est très bien passé.

Quelques tyroliennes ont été effectuées à deux : soit parents-enfants, soit les deux enfants ensemble.
C’est assez impressionnant de se retrouver si haut au-dessus de la canopée et c’est beau ! Le temps n’étant pas exceptionnel, parfois la vue était bouchée. Nous finirons trempés, mais contents. Surtout les enfants !

Après nous être changés de la tête aux pieds, direction la pizzeria clouds and coffee restaurante et pizzeria. C’était très bon et super accueil, le serveur m’a même souhaité bonne fête des mères car c’était le jour J au Costa Rica. Nous faisons un passage du côté de la boutique café de monteverde et rapide dégustation avant de faire notre choix. Il pleut toujours…

Ensuite, nous filons au Café Colibri pour pouvoir apercevoir les oiseaux et les photographier. L’accès est très simple. Au moment de nous garer nous apercevons furtivement un coati. Nous passons une demi-heure à admirer le ballet des animaux et à les photographier. Pas besoin de consommer pour admirer les animaux.

Retour à l’appartement, soirée tranquille avec une session lave-linge et sèche-linge utilisés à volonté vu le mauvais temps subit.

Réserve de Monteverde

Le lendemain matin, nous avions réservé une visite avec Raphaël à Curi-Cancha, il pleuvait assez fort au réveil. Malheureusement, nous avons bien tenté de débuter la visite sauf qu’au bout de 15 minutes notre fille de cinq ans a très vite été trempée de la tête aux pieds et avait froid. Les enfants passent avant tout.
Nous avons donc décidé d’abandonner avec regret bien entendu car nous savions que la visite de la forêt de nuages en compagnie d’un guide naturaliste francophone devait être un must de notre voyage mais voilà, la santé des enfants est une priorité donc on s’est vite repliés.

Notre conseil : si vous voulez marcher quand il pleut de manière continue au Costa Rica, ne négligez pas le matériel imperméable. J’ai regretté de ne pas avoir pris ses bottes en caoutchouc pour ma fille (voire pour les grands aussi) car elle marche bien avec, ainsi que des pantalons bien plus imperméables. Le sentier de Curi-cancha est asphalté donc l’utilisation de chaussures de randonnée n’est pas nécessaire (on a été contents de les avoir au parc Tenorio). Je crois qu’avec le recul une paire de basket et une paire de bottes caoutchouc + tong aurait été un combo intéressant. Nous étions en saison des pluies, peut-être que ce serait différent en saison sèche

Nous nous changeons, buvons une boisson chaude (notre fils a bien aimé le chocolat chaud) au café de la réserve pour nous réchauffer, puis nous prenons la route vers la région du parc Tenorio.

Sur la route, la pluie finit par nous quitter, grand soulagement. Nous traversons une région plus sèche, consacrée à l’élevage, et croisons quelques haciendas. Paysage très sympa.

Nous arrivons rapidement et nous nous installons au Río Posada Rural Céleste pour deux nuits.
Nous avons une casita composée de trois lits, munie d’une salle de bain et d’une petite cuisine, permettant de se préparer des plats rapides : œufs, pâtes, etc.

Nous avons lu qu’il y a des paresseux sur la propriété donc nous partons l’explorer d’autant que le jardin est superbe. Nous croisons le propriétaire qui vient à notre rencontre pour nous proposer de faire un tour avec lui sur son terrain. Il y cherche les paresseux qu’il finit par trouver et nous montrer. Il nous explique en espagnol qu’il y a un mâle et une femelle et désormais que le petit a pris ses quartiers derrière notre casita car il est suffisamment grand pour évoluer seul. Nous en verrons deux sur les trois. Une bien belle balade avec le propriétaire, qui est très agréable, accueillant et apaisant.

Attention : pas de Wi-Fi dans les chambres, seulement à l’accueil, mais le terrain est suffisamment petit pour y accéder facilement.
Nous nous y sommes bien plu. C’est un logement plus authentique que ce que nous avions découvert auparavant.

Durant la balade, nous avons vu un bébé grenouille Blue Jeans, repéré par notre fils et plusieurs oiseaux superbes.
La fin d’après-midi, nous nous reposons, car il pleut. On essaie aussi de faire sécher les chaussures…

Parc Tenorio et chocolat

Le lendemain matin, nous avions réservé le créneau de 8 heures pour visiter le parc Tenorio.
Il existe un parking gratuit géré par une épicerie, je ne sais pas s’il faut consommer pour bénéficier de la gratuité, nous avons pour notre part été nous garer sur le parking payant 3000 colones.

Ce fut une jolie balade, mais pour nous moins marquante que celle de Nauyaca concernant la rencontre avec la cascade. Elle est superbe qu’on s’entende bien.
Les phénomènes géothermiques sont présents et intéressants à expliquer aux enfants.
La randonnée s’est faite au sec, ce qui était bien agréable, et la rivière avait quelques couleurs bleues, ce qui était très sympa également.

Petit point pratique : nous avons demandé à notre logeuse s’il existait une laverie dans les environs. Elle nous a dit que non, mais comme il n’y avait pas urgence, nous avons décidé d’aller laver le linge à La Fortuna.

Ensuite, direction le Soda Blue River après la randonnée. On s’est bien régalés et c’est très copieux. Super accueil. Elu par la famille meilleur soda des vacances.

Nous retournons à la posada une heure pour nous reposer. Ensuite, nous partons faire la visite de la finca de chocolat Sibaeli que nous avons pris soin de contacter par mail en rentrant de notre randonnée donc il n’a pas été nécessaire de réserver au préalable. Il fait beau.

Belle rencontre et une visite très agréable d’une durée d’une heure et demie. Très bien pour les enfants, car pas trop long : un point historique, une balade dans les plantations avec explications, découverte de la fermentation, puis du séchage et de la torréfaction. La maman nous a aussi expliqué les origines de la création de la finca familiale.
Enfin, nous découvrons la fabrication ancestrale, puis la fabrication traditionnelle du chocolat, avec une dégustation à profusion : boissons ancestrales ou traditionnelles, mais aussi plusieurs chocolats noirs et au lait, ainsi que des fruits confits, notamment de l’ananas. Un véritable délice qui nous a convaincus d’acheter du chocolat à la boutique.

Pour la visite, nous avons bénéficié d’un pourcentage de réduction grâce à la carte Premium.

Nous en gardons un super souvenir. La famille est très sympa et nous avons eu la chance de faire la visite seulement tous les quatre.
Visite en espagnol ou en anglais, nous avons choisi l’espagnol : la jeune femme qui nous a guidés durant la visite a vraiment pris le temps de parler doucement pour que nous comprenions. Dès qu’un mot nous échappait en espagnol elle essayait en anglais.

Ces deux jours du côté de Tenorio nous ont énormément plu certainement grâce à nos rencontres avec de belles personnes.

La Fortuna

Le lendemain matin, direction La Fortuna.
Nous avons pris le temps, avant de partir, de profiter de la posada et de se balader une dernière fois dans le joli jardin peuplé ce matin-là de pintades qui étaient en famille. Nous sommes arrivés aux alentours de 9 h 30 à La Fortuna après 1 h 30 de trajet.

Nous avions envie de faire plaisir aux enfants, qui jusque-là avaient été de très bons randonneurs.
Alors direction Termalitas del Arenal.
4 500 colones par personne. Les enfants paient comme les adultes.
Notre voiture était pleine de bagages ce qui nous a un peu inquiétés, nous en avons discuté avec le monsieur présent à l’accueil qui a été rassurant, la seule précaution prise a été de se garer en arrière laissant donc nos bagages à l’abri du regard des passants.
Nous étions seulement une vingtaine sur le site et, vu la taille, je peux vous dire que l’on a été hyper tranquilles jusqu’à ce qu’on parte vers 13 h 30. Le site est très propre et bien aménagé, il y a des toits, bien pratique en cas de pluie, au-dessus des tables disséminées entre les piscines de températures différentes et deux toboggans assez rapides et très cool. Des cabines, douchez et toilettes sont disponibles.

Possibilité de se restaurer, mais nous avons préféré partir pour aller déjeuner dans un soda car la pluie était arrivée.
Nous avons mangé dans un soda qui nous a plu moyennement donc nous ne le citerons pas. Ensuite, courses, puis nous sommes arrivés à Villas Vilma.
Réduction TCR si on paie cash, en colones ou en dollars.

Il y a une piscine et un jacuzzi très agréables et grands, d’autant qu’il n’y a que huit hébergements.
L’endroit est très bien entretenu, le jardin est superbe. Il y une terrasse table et 4 chaises avec hamac dont les enfants ont adoré profiter.
Attention : dans la partie cuisine, pas de plaque chauffante : un frigo, un évier, un micro-onde et une cafetière
Chouette adresse !

Mirador del Silencio

Le lendemain matin, direction le Mirador del Silencio. 10$ par personne, gratuit pour notre 2ème enfant de 5 ans
Le temps est couvert. Nous savons que nous ne verrons pas le volcan encore aujourd’hui.
Le site du mirador présente deux parkings : un en bas, là où on prend les tickets et on vous donne un bracelet ce qui permet d’identifier que vous avez payé et un plus haut où nous nous sommes garés ensuite.

Nous avons réalisé plusieurs mini-randonnées : l’une pour aller voir le champ de lave de 1968. Retour à la voiture ensuite pour manger quelques biscuits. Nous avons d’ailleurs pu voir longuement plusieurs coatis de très près. Ensuite, deuxième randonnée, la numéro 5, pour aller voir le mirador sur le lac Arenal. La vue est partielle. Nous y avons vu des dindes à crête. Enfin, la randonnée numéro 2, qui passe dans la forêt la plus épaisse. Superbe !
Pas d’animaux : la forêt était trop épaisse et notre œil n’est pas assez bien entraîné.
Nous avons croisé plus de monde sur la première balade, celle du champ de lave. Il y avait des groupes avec des guides, mais sur les autres randonnées, solitude ou presque : un vrai bonheur !

Nous avons ensuite mangé au soda qui se trouve en face de Villas Vilma, où nous logeons. Très bon, il s’appelle Soda El Turnito.
À propos des sodas, on s’est rendu compte que quand on allait déjeuner vers 13 heures ou un peu plus tard, le soir nous n’avions pas faim, même si nous grignotions quand même un petit peu. C’est finalement, selon nous, assez économique pour les familles.

Les enfants sont rincés. Nous allons nous baigner à la piscine et dans le jacuzzi de l’hôtel. Nous sommes seuls un bon moment. Il pleut…

Petite précision : à Villas Vilma, dans le jardin qui est superbe, nous avons vu des colibris, des perruches à collier et un agouti à plusieurs reprises.
Nous nous sommes donc régulièrement baladés pour observer les arbres et dénicher de nouvelles espèces.

Arenal Oasis Lodge

Nouveau matin. Nous devions aller visiter les ponts de Mistico après avoir quitté l’hôtel mais par précaution nous n’avions rien réservé.
Malheureusement, il pleut ce matin de manière continue. Alors nous préférons rester tranquillement dans la chambre d’hôtel en prolongeant le petit-déjeuner sur la terrasse, à observer les colibris et les perruches à collier.
Vers 10 h 30, la pluie continue. Il faut maintenant quitter l’hôtel pour libérer la chambre.

Nous avions réservé Arenal Oasis Lodge pour une nuit, c’est donc juste à côté. Un réduction carte prémium s’applique sur le logement.

Le but étant de profiter des sentiers dans la journée et nous avons aussi réservé au préalable en plus une sortie nocturne ce soir-là.
Nous arrivons au lodge, mais la casita n’est pas prête. Nous allons donc boire un verre au restaurant, les oiseaux sont présents car le personnel dispose des fruits sur les branches des arbres.

Ensuite, la pluie s’arrête. Nous décidons donc d’aller visiter la serre aux papillons puis marcher sur le trail, il y en a de toutes sortes et la serre est grande. Nous sommes contents de nous promener au sec. Nous avons observé sur le trail une grenouille blue Jeans et un coati. C’est peu mais tout de même agréable, nous ne sommes pas des spécialistes…

Nous allons ensuite récupérer en déjeunant au restaurant : des mets simples, mais toujours fraîchement cuisinés. À noter que le restaurant ajoute 10 % de service.
Nous nous installons ensuite dans la maison composée de deux chambres. Elle est toute neuve, c’est une bonne nouvelle. Par contre, l’humidité est très importante. Nous sommes au cœur de la réserve, ce n’est pas surprenant. Mais comme il n’y a pas de climatisation, la sensation d’humidité se fait sentir encore plus. Sinon, elle est très confortable.

Nous avons rendez-vous à 17 h 45 à l’accueil pour commencer le tour de nuit que nous avions préalablement réservé en même temps que l’hébergement. D’ailleurs, cet hébergement a été payé d’avance tout comme le tour.

Nous sommes deux familles et le tour se passe en anglais.
À noter qu’un guide du lodge m’avait indiqué qu’ils avaient des guides s’exprimant en français si cela peut vous être utile.
Nous déambulons de nouveau sur le trail, cette fois-ci de nuit, ce qui change réellement la vision que l’on en a.
Nous aurons la chance d’observer quatre types de serpents, vipères ou couleuvres. Nous observons également de multiples grenouilles.
Au tout début du tour, nous avons aussi pu observer deux paresseux, haut dans les arbres, et en fin de tour deux toucans en train de dormir.
Le tour aura duré 1 h 30, c’est vraiment sympa, le guide est génial, les enfants apprécient et les grands aussi.

A noter que notre guide nous a gentiment proposé de prendre des photos avec nos smartphones et le résultat est top. Merci à lui !
Nous rentrons à la casita pour grignoter et nous doucher avant d’aller dormir.

Finca Sura — Puerto Viejo de Sarapiquí

Le lendemain matin, nous pensions nous lever tôt pour aller observer les animaux matinaux sur le trail, mais il pleut. Nous partons au petit dej inclus dans la réservation : choix entre gallo pinto et pancakes et en + des œufs donc hyper copieux. C’est bon.
Nous décidons donc de quitter le lodge après avoir fait un rapide tour lorsque la pluie s’arrête enfin mais c’est un peu tard pour débusquer les animaux. Par grave, on s’est dégourdi les jambes avant de prendre la route.

Nous partons pour Puerto Viejo de Sarapiquí sans avoir vu le volcan Arenal où nous avons réservé un hébergement à Finca Sura pour deux nuits.
Nous nous étions assurés par mail que nous pouvions arriver tôt. Nous sommes donc sur le site à 13 h 30 après avoir déposé du linge à la laverie de la ville de Puerto Viejo.

Nous nous installons dans l’hébergement, une petite maison composée de deux chambres et d’une grande pièce meublée seulement d’une table avec quatre chaises.
C’est rustique, mais il y a la climatisation dans chaque chambre ainsi qu’un frigo. Pas de moustiquaire donc nous vivrons fenêtre fermée pendant deux jours. L’ensemble est propre mais très simple que vous ne soyez pas surpris si vous réservez.
En revanche, nous sommes dans un environnement exceptionnel.
La finca est superbe. Nous voyons nos premiers animaux qui déambulent.

Nous commençons la visite de la finca à 16 h avec Eliel.
La promenade dans la finca est très sympa. Nous observons et écoutons attentivement ses explications en espagnol sur les plantes et les diverses cultures de la finca. Nous observons aussi plusieurs animaux notamment des grenouilles, hérons…
Et bien entendu, nous goûtons plein de choses délicieuses.
Cette visite est top !

Nous rentrons dans l’hébergement quelques minutes pour mettre un pantalon avant d’aller observer quelques grenouilles avec Don Rodolfo.
En 15 à 20 minutes, vous pouvez observer de nombreuses grenouilles au pied de votre hébergement, ce qui facilite les choses avec des enfants.

Le tour de la finca et le rapide tour nocturne sont compris dans la location de l’hébergement, ainsi que les petits-déjeuners pantagruéliques et très bons par ailleurs.
Le soir, nous dînons au restaurant de la finca et les plats sont bons, copieux et fraichement préparés : que du positif.

Rafting

Le lendemain matin avant notre rdv de 9H30 chez Aguas Bravas, nous allons prendre notre petit-déjeuner au restaurant de la finca (réduction carte premium).
J’avais pris soin d’écrire avant de venir, car notre fille avait cinq ans au moment du voyage et aura six ans en fin d’année et avait obtenu la validation du responsable.
Théoriquement, le rafting est possible à partir de six ans, mais l’organisation d’Aguas Bravas a permis de réaliser le rafting sur le secteur habituel, nous permettant de profiter tous de chouettes moments assez intenses en émotion. Il aurait été décevant pour notre pré-ado de ne pas profiter à fond des rapides de niveau II et III.

Nous sommes d’abord embarqués dans des mini bus pour rejoindre le lieu où démarrent les descentes en rafting. Sur la route, nous avons la chance de voir le volcan Arenal presque totalement dégagé, Enfin !!! ce fût furtif mais on l’a vu !

Arrivés près de la rivière nous descendons du mini bus et le matériel est distribué à chacun, notre petite n’aura pas de pagaie et devra uniquement s’accrocher.
Nous avons été dispatchés et nous nous retrouvons dans un raft tous les quatre avec l’organisateur, qui se tenait à l’arrière.
Durant la descente de 12 km nous avons par ailleurs observé de nombreux oiseaux : martin-pêcheur, héron, cormoran et toucan notamment.
Le paysage est également superbe et très sauvage.
Toute la famille a apprécié ce moment.

Nous notons également que la sécurité est très bien assurée.
Le tour dure deux heures, malgré la pluie matinale, le temps s’est maintenu et nous avons même eu du soleil.
Nous arrivons ensuite au site d’aguas bravas et nous débarquons des rafts. Nous observons une grenouille verte et noire très jolie avant de rendre pagaie, casque et gilet.

Vous pouvez ensuite vous changer, vous doucher, mettre le linge à sécher avant d’aller déjeuner d’une assiette type casado compris dans le tarif. C’était bon : nous y avons goûté pur la 1ère fois du yuca frit, j’ai beaucoup aimé.

Nous partons ensuite pour Puerto Viejo de Sarapiquí nous promener tranquillement en ville, car il est trop tard pour réaliser une autre activité. Nous n’avions pas pris suffisamment d’affaires pour enchaîner avec une réserve par exemple notamment matériel photo car nous ne savions pas si la voiture serait en sécurité mais c’était bien le cas si jamais vous vous posez la question. En cas de doute, si vous disposez d’un cadenas vous pouvez entreposer vos affaires personnelles dans un casier, le personnel se propose par ailleurs de conserver les clés de voiture dans le bureau derrière le guichet d’accueil.

C’est samedi après-midi, il y a de la vie à Puerto Viejo, c’est sympathique de croiser les familles, les scouts, les jeunes…les vendeurs d’électro-ménagers rabattent les clients en parlant dans un micro vantant les mérites et les tarifs exceptionnels de leur boutique. C’est très dépaysant !
Nous faisons le tour du centre-ville, allons manger une glace chez Pop’s, puis passons devant l’église et allons à l’aire de jeux.
Peu ou pas d’étrangers ce jour-là dans Puerto Viejo.

Nous rentrons en fin d’après-midi pour fermer les valises, nous doucher et grignoter rapidement avant d’aller dormir.
Nous en profitons pour admirer longuement les deux iguanes qui se sont osés tranquillement en haut des arbres en face de notre hébergement.

Tortuguero

Le lendemain matin, deuxième et dernier petit-déjeuner, toujours aussi bon.
Pour le détail : nous avons du pain frais maison, des croissants, des chaussons feuilletés fourrés. Un jus frais est proposé (ananas, fruit de la passion…) ainsi qu’une boisson chaude. On nous propose aussi une omelette ou un gallo pinto que nous déclinons, car c’est vraiment très copieux.

Comme il pleut, nous faisons route directement vers l’embarcadère de La Pavona et nous ne nous arrêtons pas aux étapes que nous avions prévues.

En arrivant, nous sommes tout de suite alpagués par plusieurs jeunes hommes qui nous demandent à quel hôtel nous descendons, car nous comprenons qu’ils se répartissent les lanchas en fonction des hôtels dans lesquels descendent les clients. Leur manière de nous aborder est inhabituelle depuis que nous sommes arrivés au Costa-Rica, c’est direct et un brin agaçant. Pourtant dès que vous annoncez votre hébergement la personne concernée arrive et les autres jeunes hommes s’écartent. Nous nous sommes habitués au Costa-Rica à une manière d’aborder douce et subtile qui nous convient très bien, d’où la surprise. En tout cas soyez rassurés tout se passera bien. Pour notre part nous n’avions pas réservé la lancha mais notre nom apparaissait sur une liste dont notre interlocuteur disposait.
Nous payons donc directement l’aller-retour pour nous quatre. Il nous demande de lui envoyer un WhatsApp la veille du retour pour lui indiquer l’heure à laquelle nous souhaitons qu’il vienne nous chercher sur le quai de l’hôtel Marbella.
Concernant le parking (20000 colones pour deux nuits), il nous oriente vers celui de gauche. Je pense qu’il y a aussi un partenariat à ce niveau.

Il pleut toujours beaucoup. Nous sommes un peu en avance pour le prochain bateau. Nous décidons donc de nous approcher de l’embarcadère.
Nous nous demandons comment nous saurons que le bateau est arrivé.
Un jeune homme nous renseigne gentiment et nous indique que le nom de l’hôtel sera annoncé au moment où la lancha sera arrivée dans les deux bars attenants à chacun des parkings.

En effet, quelques minutes plus tard un homme annonce le nom de notre hôtel et nous rejoignons la bonne lancha avec lui et d’autres voyageurs. Nous embarquons dans la lancha, qui nous dépose directement sur le quai de Casa Marbella, pratique ! Nous nous enregistrons à l’hôtel, puis nous prenons notre chambre en début d’après-midi.

La chambre est au premier étage, pourvue de climatisation et d’un ventilateur de plafond. Elle n’est pas humide et est pourvue d’un balcon avec table et chaises.
Nous grignotons quelques gâteaux et le temps s’éclaircit. Nous partons nous promener dans les rues de Tortuguero sans pluie.
Nous allons aussi à la plage. Nous faisons quelques courses et allons voir si Jessica, qui organise la sortie du lendemain, peut nous donner quelques conseils, notamment vestimentaires et concernant la réservation du parc.

Elle nous indique que nous pouvons repasser vers 17 h 30, car pour le moment elle briefe des voyageurs à propos de la visite nocturne des tortues.
Le temps de profiter de la terrasse de Casa Marbella extrêmement agréable et permettant d’admirer les bateaux qui passent, nous repartons voir Jessica qui se charge de prendre les entrées pour le parc pour nous sur son téléphone et nous nous apercevons que demain l’entrée du parc est gratuite car c’est la fête des guides.

Rendez-vous pris à 5 h 45, avec des tongs idéalement. Pour nous, ce sera des chaussures d’eau.

Soirée dans une pizzeria de la rue principale de Tortuguero pour faire plaisir aux enfants : The Big Bamboo Pizzeria and Restaurant.
Nous sommes affamés, donc nous prenons une maxi-pizza avec deux garnitures différentes : pratique ! Elle est tout à fait honnête.
L’accueil est top malgré un restaurant bondé.
Maintenant au lit : on se lève tôt demain.

Tortuguero Tours et le parc

Le lendemain, le temps est sec et le restera jusqu’à 15 h. Autant dire que l’on en a bien profité.

D’abord, la sortie en bateau électrique avec Jessica de Tortuguero Tours.
Nous nous retrouvons à l’heure prévue. Nous dégustons un café et des biscuits, puis distribution des gilets ainsi que de jumelles, et nous partons.
Nous sommes dispatchés dans deux bateaux, uniquement des Français, et nous démarrons le tour.

Dès le début, nous voyons un héron, des perruches et des rapaces. Jessica nous explique quels sont ces animaux.
Le paysage est superbe et cette balade se fait en toute quiétude grâce au bateau électrique.
Nous continuons notre promenade et de nombreux oiseaux sont encore visibles : des toucans et d’autres oiseaux. Certains, peu farouches, restent proches du bateau.

Nous avons ensuite la chance de voir un paresseux d’assez près et, en direct, nous le voyons passer d’un arbre à l’autre en sautant.
Ensuite, nous partons à la recherche d’un caïman, ce qui finalement sera possible, et nous verrons un juvénile d’une quarantaine de centimètres.
Difficile à débusquer, car seule la tête dépasse et il se cache dans les herbes hautes.

Au final, super balade et équipe très sympa. Je règle la sortie par carte (nous avions effectué un virement de 20 euros pour réserver nos places au préalable) puis nous nous dépêchons de rentrer à l’hôtel car l’heure du petit-déjeuner est dépassée de quelques minutes. Finalement, nous arrivons à temps.
Nous dégustons des pancakes, du jus et du café avec vue sur la lagune servis à table.

Après une douche bien méritée, nous partons nous promener dans le parc.
Sur les conseils de Jessica, nous louons des bottes : 2 000 colones par personne. Si vous les conservez jusqu’au lendemain, c’est 3 000.

Nous partons donc faire le tour du parc de Tortuguero.
En effet, la pluie a fait des dégâts. Nous avons parfois de l’eau à mi-mollets et devons porter ponctuellement la petite.
Par contre, c’est très joli. Il y a des ouvriers qui travaillent à porter de gros sacs, certainement pour fiabiliser le sentier.

L’un d’entre eux nous indique la présence d’un serpent jaune appelé vipère à cils. Vraiment hyper sympa de sa part, d’autant que leur travail est extrêmement physique et difficile.
Ensuite, nous continuons la promenade. Nous apercevons plusieurs papillons, dont des morphos.
Et là, oh surprise : dans les arbres, une famille entière de singes-araignées saute d’arbre en arbre. C’est très impressionnant.
Les enfants sont ravis et nous aussi.
Nous apercevrons encore une fois une autre colonie de ces mêmes singes, toujours aussi sympa.

Et dans un troisième temps, nous voyons plusieurs singes capucins, « cara blanca » en espagnol.
Ensuite, nous croisons un couple d’Espagnols avec leur guide. Nous parlons de ces beaux singes.
Le guide, très gentiment, nous indique un paresseux qui se trouve à quelques centaines de mètres en direction de la plage. Nous arriverons à le retrouver. Il n’est pas très haut, donc assez visible. Merci à lui pour cette sympathique indication.

Nous finirons par aller voir la plage, car nous voulons observer les coquilles d’œufs de tortues et par ailleurs nous voyons bien les traces de tortues qui redescendent en mer après avoir pondu.
Nous débusquons d’énormes lézards peu farouches.

Les enfants sont fatigués, donc nous repartons en sens inverse.
Sur le chemin du retour, notre fils voit un très beau serpent, mais je m’inquiète car il ressemble au fer-de-lance. Il semble malheureusement mort.
Nous sortons du parc après presque trois heures de balade.
Ce fut exceptionnel !

Nous allons chercher quelques boissons fraîches et biscuits et nous nous posons de nouveau sur la terrasse pour admirer le ballet des lanchas.
Nous montons ensuite nous reposer dans la chambre, lire et faire des jeux vidéo.

Nous sortons vers 16 h 30 pour une balade rapide à pied, partiellement sur la plage et dans le sentier qui mène à des lodges plus éloignés.
Nous nous installons ensuite au Restaurant Junior Place.
Les spaghettis carbonara sont bons, l’empanada aussi. Le plat avec des chicharrones est plus quelconque.

Notre fille en profite pour prendre une glace dans la boutique d’à côté, qui est également gérée par le même gérant.
Nous rentrons nous détendre, puis nous coucher.
La soirée aura été très sympa. Nous avons observé les allées et venues des touristes et des locaux, ce qui s’est révélé assez intéressant.

Retour vers La Pavona

Le lendemain, nous nous réveillons tôt car nous avons souhaité prendre le bateau de 6 h 40.
Avec cette compagnie, la veille, vous envoyez un message par WhatsApp pour réserver le créneau.
Un café est proposé dès 5 h 30, nous en profitons.
Le bateau arrive à l’heure et nous charge. Il y a beaucoup de locaux qui partent travailler. Nous devons faire un détour pour aller chercher d’autres touristes dans un lodge éloigné.

Et enfin, nous partons pour La Pavona. En route, le bateau cale et ne démarre plus : panne d’essence…
Heureusement, nous croisons un bateau qui nous dépanne avec un bidon, ce qui nous permet de repartir, mais il faut passer à la pompe à essence qui se trouve directement sur un quai au bord de la lagune.

Nous y avons observé l’esprit collectif et la solidarité des Costariciens : pendant que le conducteur et la jeune fille située sur le quai s’accrochaient au bateau pour le stabiliser, car il n’y a pas d’amarre, un passager faisait le plein à l’arrière.

La pluie fait rage lorsque nous arrivons à bon port. Nous nous posons pour petit-déjeuner dans l’un des deux bars qui se situent près des parkings.
Nous envisagions un stop sur la route, mais la mauvaise météo nous oblige à tracer directement notre route.

Cahuita

Nous arrivons à Cahuita vers 13 heures, dans l’établissement El Colibrí Rojo. Il est trop tôt pour le check-in, donc nous déposons nos bagages et partons déjeuner au Ranchón del Negro, conseillé par Perrine, la gérante française de l’établissement.
Très bon resto, nous le conseillons également. L’accueil est très agréable. La limonade est délicieuse, les spaghettis mariscos à la crème et le rice and beans cuisiné au poulet fumé maison sont également très bons.
Nous en aurons trop et repartirons avec des doggy bags. Noua arrivons pour l’enregistrement, il y a une réduction premium si vous payez en espèces : colones ou dollars.

Nous nous installons ensuite dans l’appartement.
Il est composé de deux chambres, chacune ayant un lit double et un lit simple.
Il y a un séjour avec un canapé, une table basse et une télévision, ainsi qu’une cuisine avec beaucoup de choses pour pouvoir cuisiner si vous le souhaitez.
Il y a la climatisation dans le séjour et des ventilateurs de plafond dans les chambres.
Une grande terrasse couverte permet de déjeuner dehors. Un canapé extérieur également ainsi qu’une balancelle.
Vous pouvez donner votre linge à laver : 10$ le sac qui est fourni par la direction. C’est bon marché
L’appartement est à notre goût mais est moins moderne que les chambres qui semblent avoir été refaites récemment si vous préférez. Dans ce cas, il y a une cuisine commune.

Une piscine et un jacuzzi sont disponibles pour les clients. Nous profitons tranquillement de la fin de la journée pour nous baigner dans la piscine et nous dînons dans l’appartement.

Parc national de Cahuita

Le lendemain matin, nous décidons d’aller visiter le parc à 8 heures, mais les enfants sont un peu fatigués, donc nous décollons tardivement à notre goût.

Arrivée au parc à 9 h 30, à l’entrée côté village de Cahuita.
Le temps est clément sans pour autant être ensoleillé, mais nous profiterons du sentier sur 3 km aller-retour, car les pluies ont obligé les gardes à fermer l’accès ensuite.
Nous verrons des papillons, des crabes très beaux, un énorme bernard-l’hermite et un héron, mais pas de singes en action.
Nous les apercevrons à la cime des arbres, en train de se reposer.

Nous rentrons déjeuner à l’appartement et nous nous reposons.
Nous repartons ensuite pour Puerto Viejo profiter d’une balade en fin de journée et d’une glace pour les enfants, ainsi que de quelques courses et d’un retrait d’argent.

À propos de Banco Nacional, les conditions nous apparaissent très intéressantes pour les retraits.

Deuxième balade à Cahuita

Le lendemain matin, nous décidons de débuter la balade de l’autre côté du parc de Cahuita.
Nous y allons à pied, car l’entrée du parc est à 300 m de l’hébergement.
L’entrée est payante : 3 000 colones par personne, les enfants paient comme les adultes.
Cette partie du parc est composée de passerelles qui vous amènent jusqu’à la plage.

Là encore, l’accès est limité puisqu’il y a environ 4 à 5 km aller-retour qui peuvent être réalisés.
Nous venions voir des singes : nous avons été servis à plusieurs reprises.
Nous voyons des capucins dans les arbres. C’est très rigolo de les voir passer d’arbre en arbre. Ils nous observent comme nous le sobservons.

La forêt est superbe de ce côté.
Nous apercevons encore de multiples papillons multicolores dont les fameux morpho. Les oiseaux sont plus difficiles à débusquer car la forêt est épaisse.

Nous arrivons ensuite sur la plage. Il y a quelques petits crabes très rapides qui s’y déplacent.
Nous voyons un héron, mais pas de crocodile ni de raton laveur.

Sur le chemin du retour, à l’extérieur du parc, un guide observe avec sa cliente un animal dans les arbres.
Nous pensons que c’est un paresseux.
Bingo !

Un arrêt photo s’impose, surtout qu’on le voit très bien puisqu’il n’est ni en boule ni caché par des branches.
Nous rentrons déjeuner, puis repos, et nous repartons dans l’après-midi, cette fois faire une balade du côté des plages de Cahuita et du village.
C’est très agréable de se promener dans ce village car il est très calme, certaines maisons sont typiquement caribéennes. Même si Puerto Viejo est plus dynamique et diversifié, nous optons aujourd’hui pour la tranquillité.

En arrivant au niveau de la sortie du parc de Cahuita, un attroupement nous fait nous avancer et nous voyons, à 1 m au-dessus de nous, tranquillement en train de se reposer, un paresseux qui a choisi un arbre au-dessus des tables de la terrasse d’un restaurant.

Nous nous retournons et nous voyons un groupe de singes capucins, dont une maman avec son bébé sur le dos, circulant dans les arbres, juste au niveau de la sortie du parc.

Pause glace : très bonne adresse près de la sortie du parc, attention elles sont très copieuses, puis courses et enfin dîner à l’appartement.

Playa Cocles

Le lendemain matin, le temps est médiocre. Il pleut et il pleuvra jusqu’à 14 h 30.
Nous nous occupons dans la matinée et déjeunons à l’hébergement.
Nous ne perdons pas notre motivation et, dès que le temps s’améliore, nous partons à Playa Cocles.
Cette plage de surfeurs est immense et fréquentée par des locaux qui s’installent sur leur siège pliant pour discuter et boire quelques boissons et grignoter.
C’est vraiment très sympa.

Nous souhaitions également photographier l’île qui se trouve en face de cette plage et atteindre le mirador.
Nous prenons donc le chemin du mirador. En route, nous avons la chance de voir deux agoutis cherchant leur nourriture.
Nous voyons aussi un ibis sur la plage.

Quelques photos plus tard, nous reprenons le chemin inverse car le sentier est inondé donc nous n’irons pas jusqu’au mirador.
C’est très impressionnant de voir ces rouleaux. Nous ne nous baignons pas ; d’ailleurs, le drapeau est rouge.
Ensuite, nous rentrons à l’hébergement. Les enfants se baignent dans le jacuzzi et ensuite nous partons au Reggae Bar à Cahuita, espérant qu’un concert se tienne à 19 h.

La pluie a repris de plus belle.
Nous commandons deux mojitos qui se révéleront très sucrés, mais très bons, et chacun un plat : des pâtes au beurre, une côte de porc avec patacones et salade, un poulet en sauce avec patacones et salade, et du riz aux fruits de mer.
Le tout très copieux. Encore un doggy bag rapporté à l’hébergement.

L’ambiance est sympa, le bar est joli, c’est plutôt touristique mais très tranquille. Il y a de la musique mais point de concert ce qui ne nous a pas retenus plus longtemps que le diner. Le lieu est chouette. On vous conseille d’aller au moins y boire un verre s’il n’y a pas de concert.

Dernière visite du parc de Cahuita

Le lendemain matin, nous nous levons tôt pour pouvoir tenter d’apercevoir d’autres animaux au parc de Cahuita côté village une dernière fois.
Mais en arrivant, alors que nous avons passé l’entrée, la pluie commence à se déverser de manière importante.
Nous avons patienté 30 minutes à l’abri, espérant que cela se dégage, mais malheureusement ça ne s’est pas arrangé.

Nous sommes donc rentrés à l’hébergement à 8 h 30, assez dépités.
Nous passons donc toute la matinée dans l’appartement et nous décidons à 13 h, même si la pluie tombe encore, d’aller déjeuner.
Alors que nous étions au restaurant nous remarquons que la pluie cesse. Nous avons donc décidé de retenter notre chance au parc. Nous entrons sans le passage par l’accueil car une guide nous reconnait et nous dit de rentrer directement.

Il est 14 h 45. On nous informe que le parc ferme à 16 h. À noter que nous passons par l’entrée située dans le village et qu’on nous informe que, compte tenu de la pluie, les sentiers sont inondés. Peu surpris vu le mauvais temps en particulier depuis deux jours. Le but était de pouvoir voir des singes et éventuellement des ratons laveurs.

Nous remarquons rapidement du mouvement dans les arbres et nous nous approchons.
Nous tombons sur un groupe de singes hurleurs très mécontents que nous stationnions en bas des arbres sur lesquels ils se sont perchés.
Le grognement du mâle est impressionnant. Nous observons facilement un jeune singe qui s’amuse et quatre ou cinq adultes.
Pour cela, il a fallu emprunter un sentier inondé, pieds nus ou en sandales.

Ensuite, presque dans la foulée, nous observons plusieurs singes capucins qui, pour une fois, ne sont pas très curieux et ne descendent pas très bas. Nous avons quand même la possibilité de les observer pendant au moins 15 minutes.

Ensuite, nous allons tremper les pieds dans la mer avec la petite et, très rapidement, les singes hurleurs sont de retour dans les arbres près de la plage.
Le gardien du parc vient ensuite nous avertir que nous devons partir. Il n’est que 15 h 35 et nous sommes quasiment à l’entrée, mais nous obtempérons.
Juste avant d’arriver à la sortie, plusieurs personnes sont arrêtées sur le chemin. Là, un énorme iguane nous observe alors nous l’admirons en retour. Le gardien du parc nous demande finalement, au bout de 10 minutes, de sortir.

Le temps de nous nettoyer les pieds au niveau des douches, situées près des sanitaires, et nous sortons du parc à 16 h pile.
Sur la passerelle à l’entrée du parc, juste dans l’arbre qui se situe au-dessus, se repose un petit paresseux, très jeune.
Encore une fois, une jolie surprise.

Nous rentrons à l’appartement pour faire les valises en prévision d’un départ matinal demain.

Retour vers San José / Alajuela

Le lendemain, dimanche 30 août, nous devons quitter les Caraïbes du Sud car notre avion décolle à 19 h 00 ce soir.
Le temps est encore très mauvais sur la route. Beaucoup de pluie très forte.
Par ailleurs, nous sommes arrêtés pendant presque une heure car un accident s’est produit. Par conséquent, au lieu de mettre 3 h 15 pour rejoindre Alajuela, nous mettrons 4 h 15.

Nous avions envisagé de passer un peu de temps au centre commercial de la ville, mais finalement cette perte de temps aura créé un peu d’inquiétude quant au temps qui nous reste pour déjeuner et rendre la voiture chez Dollar, qui ne se situe pas à l’aéroport, mais à 10 minutes en navette.

J’aurais dû mieux prévoir notre arrivée et rechercher un soda près de l’agence Dollar, car nous atterrissons dans la chaîne américaine Denny’s, dont la nourriture nous a laissé un mauvais souvenir pour un prix exorbitant.
Nous arrivons donc chez le loueur de voitures un peu avant 15 h 15.
Une station-service est accolée à l’agence pour pouvoir faire le plein.

Nous vidons la voiture, puis le préposé libère la caution à l’appui de notre carte bancaire.
Nous prenons ensuite la navette direction l’aéroport, où nous arriverons certes un peu tôt, mais à la cool, ce qui finalement est une bonne chose lorsqu’on voyage en famille.
Peu ou pas de file d’attente au comptoir Air France et également au contrôle, ce qui nous permet de nous installer près de la porte pendant 1h30 et de nous détendre avant le vol.

Vol retour

Le vol retour se passe très bien.
Comme nous sommes quatre, nous sommes placés au centre de l’avion, sur les quatre places alignées, tout comme lors du vol aller. Nous sommes quasiment au fond de l’avion.
Arrivée à Charles-de-Gaulle.
Nous avons passé énormément de temps à attendre à la douane, presque une heure. L’organisation ne nous a pas semblé excellente.
En revanche, du fait de cette attente, notre valise nous attendait et devait tourner depuis bien longtemps sur le tapis à la sortie de l’aéroport.

Aucune attente pour prendre un taxi : l’avantage d’atterrir un lundi en début d’après-midi.
Nous arrivons chez nous à 15 h 30.
La rentrée a lieu demain pour la plus petite. Étonnamment, elle a bien résisté malgré son jeune âge.

Bilan

Nous avons passé de magnifiques vacances en famille en cheminant à notre rythme et à nous fabriquer des souvenirs dans un merveilleux pays dans lequel voyager est simple, à la cool (sauf sur la route) et durant lequel, chaque jour a apporté son lot de belles découvertes : paysages superbes et faune extraordinaire en premier.

Il ne faut pas nier que la météo doit être prise en compte pour ne pas repartir frustré de ne pas avoir pu visiter correctement telle ou telle région et avoir en tête qu’il faudra adapter son organisation en fonction. Nous avions lu que le matin la météo était bonne pour se gâter après 12H ce qui fût souvent l’inverse pour nous dans le centre du pays et sur la côte caraïbe. Donc au bilan nous avons souvent roulé le matin et profité l’après-midi pour les balades et visites. Le repérage et la préparation sont donc important dans les cas où il est nécessaire de s’adapter.

A ce propos, le blog, le forum et le briefing tout Costa Rica sont des pépites pour faciliter la préparation et l’organisation, merci au réseau solidaire.

Sur les moustiques, il ne faut pas nier que s’ils vous aiment en France ils vous aimeront au Costa-Rica : dans ce cas répulsif « climat tropical » (apporté de France pour nous) indispensable pour les randos/balades et prise électrique avec plaquette pour l’hébergement.

Pour l’adaptateur prise, nous avons utilisé celui remis très gentiment lors du briefing et un autre acheté pour le voyage de chez verbatim (2 USB et 1 prise électrique en même temps) dont nous sommes ravis de la solidité et de l’efficacité.

Nous avons passé les téléphones en mode avion pendant 3 semaines, utilisant le wifi des hébergement/resto/cafés… Le loueur de véhicules DOLLAR nous a remis une carte SIM physique qui a permis de nous diriger en voiture avec waze : On ne s’est jamais perdus.
J’ai aussi utilisé google maps en mode hors connexion en voiture pour repérer des resto/café (attention pas pour les trajets car ne tient pas compte de la circulation du fait qu’il soit hors connexion).

Nous avons utilisé pas mal de cash, principalement des colones car régulièrement nous n’avons pas trouvé de dollars mais jamais ça n’a posé de problème.

Ne nous demandez pas ce que l’on a préféré car les avis divergent selon les attentes et profils de participants mais c’est vrai que l’accès quotidien et facile à la nature et à la faune fait l’unanimité.

Nous espérons que la lecture de ce blog apportera des réponses à certains d’entre vous.

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